Vendredi 4 juillet 2008
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Derrière la frivolité et le papier glacé des magazines féminins, se cache un véritable pouvoir d’influence… Explications de Vincent Soulier, ex-directeur marketing du Groupe Marie Claire qui
est interviewé par Newzy sur ce pouvoir convoité.
Vincent Soulier, ancien directeur marketing du Groupe Marie Claire et auteur de "Presse Féminine, la puissance frivole" démontre comment la
presse féminine nous fait passer du magazine au magasin.
"Derrière cette apparente légèreté, se cache un véritable pouvoir… Un pouvoir qui conduit
directement près des deux tiers des lectrices du magazine aux caisses des magasins, sans même passer par la case conseils de la vendeuse (1). On comprend dès lors pourquoi les annonceurs s’y
bousculent et versent plus d’1,5 milliards d’euros de recettes publicitaires !" indique la rédaction de Newzy.
Un livre à lire et à offrir à nos clients dans le cadre de nos prochains appel d'offres en RP !
(1) Enquête TNS Sofres présentée au printemps 2006 par Dominique Lévy lors de la semaine de la presse magazine
organisée chaque année par l'APPM (l'Association pour la promotion de la presse magazine)
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Relations Presse
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Vendredi 4 juillet 2008
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09:46
Les secrets de la haute couture
envoyé par bakchichinfo
Le 19 juin dernier, AMI
Sofware, éditeur de logiciels pour l'intelligence de l'entreprise et l'IFOP, cabinet d'études, révélait les résultats d'une étude
commune intitulée "Le Luxe n'est plus ce qu'il était ". Cette étude, réalisée à partir d'un voyage dans l'univers du luxe (200 posts avec le terme luxe ont été analysés) au travers de la
blogosphère démontre que le web s'avère être révélateur de la tension que génère le luxe aujourd'hui, entre désir et exclusion.
3 courants émergent de cette étude :
- un désir du luxe revendiqué et pleinement assumé,
- une exclusion subie de ce luxe par faute de moyen,
- une exclusion choisie et assumée en invoquant des arguments militants ou d'achat malin.
Il me semble que l'émergence du web 2.0 est un enjeu particulièrement sensible pour les marques du luxe qui par définition repose sur un contrôle absolu de leur image et des codes qu'elles
véhiculent. Leur territoire de marque repose essentiellement sur la maîtrise de l'image. Et desormais, ce contrôle s'effrite avec l'arrivée d'e-acteurs qui agissent en emmettant des messages
différents sur les grandes marques du luxe. Une vigilence s'impose sérieusement pour ces dernières. Il ne s'agit pas de succomber au chant des sirènes des bloggeurs influents
! Sur la blogoshère comme ailleurs, une maîtrise de l'image s'impose.
Un petit exemple signé Cartier ?
Cliquez ici
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Buzz news
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Jeudi 12 juin 2008
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10:22
Le 10 juin 2008, l'agence EURO RSCG a
publié un communiqué de presse qui fait mouche dans l'univers de l'information, ou de la désinformation selon certaines sources. Le détracteur cette fois, c'est Wikipédia, l'encyclopédie au
principe communautaire qui, selon EURO RSCG représenterait un danger pour l'image des entreprises : "Wikipedia cannibalise l'image des entreprises du CAC 40 et de leurs dirigeants"
indique-t-on dans le communiqué.
Pour reprendre l'article publié sur le sujet par vnu.net
: "Selon les analyses d'Euro RSCG (à partir d'un baromètre sur les résultats du moteur Google), "39 entreprises du CAC 40
voient l’article Wikipédia les concernant positionné sur la 1ère page de Google.fr". Pire, "29 dirigeants du CAC 40 voient l’article Wikipédia portant sur leur biographie arriver en 1ère
position sur Google.fr" et "Wikipédia [est] devenue une source d’informations majeures sur les entreprises et leurs dirigeants concurrençant fortement les sites officiels",
bien que la "fiabilité et la véracité des informations" publiées soient parfois mise en cause. La liste des signaux inquiétants est longue.
Les craintes amènent en tout cas - et c'est certainement la conclusion logique d'une telle étude - Euro RSCG à plaider en faveur "d’un
nouveau standard de communication, le NDLE (note de l’entreprise), dans le respect du principe de neutralité propre à l’encyclopédie". Il n'y aurait en effet "aucune raison que la voix
des anonymes ait plus de poids que celle de l’entreprise ou du dirigeant concerné", argue Euro RSCG en feignant d'ignorer que les dits dirigeants sont aussi - accessoirement - des êtres
humains et donc des contributeurs potentiels".
Ce que j'en pense :
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, rares sont les internautes démunis de neurones qui iraient placer une confiance aveugle dans les définitions et informations issues de Wikipédia. Qui
aujourd'hui ne sais pas que le principe même de Wikipédia est la mise en ligne d'informations par vous et moi, spécialistes ou non spécialistes d'un sujet, avec la volonté d'apporter sa
connaissance, même limitée à l'enrichissement de données sur un sujet ? Si Wikipédia connait un véritable succès, c'est justement pour cette raison, parce que l'onformation est délivrée
sans passer par la moulinette bien rodée des spécialistes de la communication. Alors oui, les informations qu'on y trouve ne répondent pas à des codes "experts" de la communication d'entreprise.
Alors oui, il y a le risque du côté de l'entreprise d'être confrontée plutôt à des informations la concernant tenant plus à la vision qu'ont les internautes d'elle-même qu'à celle qu'elle
souhaite délivrer. Le risque, pour moi, est bien en amont de Wikipédia. Il est dans l'aptitude de l'entreprise à maîtriser son image. Plus elle est maîtrisée, mieux elle est valorisée, dans
Wikipédia notamment.
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Communication
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Vendredi 30 mai 2008
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12:50
Comment faire des RP 2.0 sans avoir
d'outils de mesure efficaces ? C'est à chaque fois la même rengeine quand on passe à l'étape de mesure des performances de nos campagnes RP sur les blogs. Trouver des données sur les blogs
influents relève de l'impossible.
Mesurer le degré d'influence, n'en parlons même pas. Déjà, trouver le classement d'un blog et son nombre de visiteurs/mois est un véritable casse-tête. Il faut surfer de plateformes en
plateformes, mixer des données qui ne sont pas mesurées sur la même logique, sortir des chiffres qui ne veulent au final plus dire grand chose.
Et là, on en revient aux débuts de ce blog. Comment faire professionnellement des RP 2.0 si l'on ne sait comment mesurer leur impact auprès de nos cibles ?
J'ai trouvé un article intéressant que j'aimerais vous faire partager sur le sujet. Il est publié sur woueb.net. PLutôt concret mais je n'y ai pas pour autant trouvé la solution à
ma problématique du moment.
Ce billet est plus un appel à témoin qu'un billet d'humeur, je tiens à le souligner.
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Relations Presse
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Jeudi 29 mai 2008
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14:46
1 000 $ pour s'assurer de la réelle motivation de ses recrues.
Une pratique jugée exemplaire par Harvard Business Review qui n'hésite pas à le recommander aux entreprises. C'est une technique imaginée par le n°1 US de la vente de chaussures en
ligne Zappos,
qui ne veut garder que ses nouveaux employés les plus motivés. Elle leur propose donc la jolie somme de 1 000 $ au bout d'une semaine de formation, s'ils veulent partir. Rien pour les recrues
réellement motivées, qui choisissent de rester, si ce n'est un emploi assuré.
D'après le site de la Harvard Business Review, les autres sociétés devraient en faire de même, afin de ne garder que les employés les plus
motivés. La vidéo qui explique ce procédé génère un véritable buzz aux USA.
Pour lire le billet publié sur La Chaussure et les femmes : cliquez ici
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Buzz news
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