Jeudi 3 décembre 2009
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Une fois n'est pas coutume, ce post s'éloigne des humeurs d'une experte des RP sur la com... Enfin, pas tant que ça.
On sait que les médias accordent à la grippe H1N1 une part énorme de leur voix, montrant les dysfonctionnements organisationnels liés aux campagnes de vaccinations nationales. Ces images de
personnes concentrées dans une queue interminable, ces enfants pleurant dans le froid, ces espaces d'attente inconfortables... Faut-il oublier l'énorme disposotif déployé pour nous
préserver de la grippe H1N1 ? C'est là qu'on se dit que la vie d'un européen vaut très, très cher... Cela me rappelle l'extraordinaire Babel d'Alejandro Gonzalez Inarritu. Déjà on y
découvrait combien d'efforts pouvaient être faits pour sauver la vie d'une américaine tandis que des enfants marocains mourraient sans que rien ne bouge. Alors aujoud'hui encore, j'epprouve
cette forme de honte profonde en voyant combien de moyens nous sont alloués pour nous préserver d'une pendémie alors qu'à quelques milliers de kilomètres, et toutes les 3 secondes, des enfants
meurent sans que nous levions le petit doigt. La rangaine, oui, c'est toujours la même. Mais aujourd'hui, je suis mal à l'aise face à toute cette attention que l'Etat me porte en tant
qu'individu. Combien vaut ma vie comparé à celle de cet enfant qui meure de faim au Liberia ?
Et ça, les médias en parlent-il ?
Par sandrine charpentier
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Lundi 23 novembre 2009
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09:36
Le numéro de
Stratégies daté du 22 octobre consacrait sa une au développement durable en titrant "La fin du jetable". Dans son édito spécial DD, François Kermoal, Directeur des rédactions, se fait l'écho
d'une remise en cause par le consommateur de l'hyper consommation. Comme le démontre l'étude Publicité et Sociétés commandée par Australie à l'institut TNS Sofres, l'envie d'acheter est en chute
libre et ce n'est pas qu'un phénomène lié à la baisse du pouvoir d'achat puisque que parmi les 43% des français qui n'ont à proprement dit pas envie d'acheter, on retrouve une majorité de cadres
aux revenus confortables, majoritairement diplômés.
La crise finanicère certes, fait s'interroger chacun sur l'avenir incertain qui nous attend, pour mieux anticiper les crises successives de demain, qui seront tantôt économiques, tantôt
sociétales, tantôt environnementales ou encore personnelles, comme le soulève Jacques Attali dans son dernier essai "Survivre aux crises". Dans ce numéro de Stratégie bien en phase avec les
préoccupations nombreuses qui visent les ateurs de la communication, on découvre des dossiers plutôt bien documentés, des interviews porteuses de sens, personnellement, je l'ai parcouru avec
beaucoup d'intérêt.
Cependant, je constate que le grand absent de ce numéro, parent pauvre de la comunication, est une nouvelle fois les relations presse. J'ai pourtant du mal à croire que rien ne se passe dans
ce secteur en matière de démarche durable car aujourd'hui peut-être encore plus qu'hier, les RP sont en mesure d'apporter beaucoup aux entreprises, aux institutions, aux individus publics. Les RP
peuvent en effet aider ces derniers à revoir profondément leurs process, leurs messages auprès des publics influents qui de surcroit sont de plus en plus variés, de plus en plus nombreux, de plus
en plus difficiles à appréhender. Les agences qui ont entrepris une vraie réflexion sur le sujet du développement durable sont en mesure de proposer de nouvelles approches, tout comme les agences
globales de communication, en s'entourant d'experts, en s'appuyant sur des méthodologies inspirées de standards et de normes tels que le Bristish Standard 8901, la norme
ISO 14001 qui comprend un volet sur la communication, et bientôt le label RSE issu de l'ISO 26000.
Il en va de la réputation des marques et des entreprises, aujourd'hui plus que jamais attendues sur le sujet d'une communication cohérente en matière de RSE. Et en l'occurence, qui, sinon
les agences de RP, qui sont de plus en plus aménées à gerer la relation avec les publics influents de ses clients, se situe plus au coeur d'une démarche de comunication durable ?
Visiblement, ce rôle qui nous est alloué à nous, agences de RP, n'est pas encore bien intégré par les acteurs visibles du marché. Il est vrai que nos missions nous amènent à travailler plutôt en
sous-marin, avec toute la discrétion nécessaire. Ceci dit, cette discrétion ne doit pas pour autant nous desservir. C'est pourquoi il est temps de faire-savoir à la profession "communication" que
les agences de RP, et je suis convaincue que cette démarche est largement partagée, mènent une réelle reflexion pour accompagner leurs clients dans une communication qui elle aussi
s'éloigne de l'hyper communication pour aller vers plus de valeurs et plus de sens.
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Relations Presse
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Lundi 5 octobre 2009
1
05
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15:16
Avec la crise sismique que traverse France Télécom, les théories de l’e-reputation prennent toute leur dimension. On
pourrait croire qu’un grand groupe tel que celui-là s’y serait préparé. Mais non, parce que c’est une pratique jugée encore comme virtuelle et accessoire. Pourtant, la réputation et aujourd’hui
l’e-réputation de l’entreprise peut agir sur ses cours de bourse, sur son image et sur son dynamisme social. On le voit très bien ici. Face à la vague de suicides que vit l’entreprise depuis
quelques mois, et à l’emballement des médias sur un fait de « société » qui existe chez FT depuis déjà plusieurs années, la crise prend une nouvelle forme : celle d’une crise de
communication communautaire.
La presse en parle largement, mais sous un nouveau jour. Elle s’appuie au quotidien sur
des témoignages glanés sur les blogs, sur les forums, sur tous types de sites communautaires tels que Twitter. Les tendances de l’information s’inversent : l’information provient cette fois
plus d’en bas que d’en haut. Les bloggeurs, plus ou moins professionnalisés, mènent leurs enquêtes, interviewent des salariés ; les radios enchainent les témoignages d’employés qui
s’expriment plus librement que jamais, les télés (C.F. L’édition spéciale du 29/09) font référence à des témoignages détectés sur des blogs… Et France Télécom, qui doit pourtant faire appel à une
batterie de consultants experts en gestion de crise, perd pied. Alors comment réagir à ce nouveau phénomène de crise communautaire, où chacun, vous, moi, dit tout et surtout tout ce que
l’entreprise s’efforce de ne pas dire ?
Eh bien, en considérant plus au sérieux sa réputation. En analysant clairement ce qui se
dit, partout, sur le web et dans les médias et en évitant de vouloir tout maitriser. Il y a un véritable malaise au sein de France Telecom qui avec Orange ont créé un monstre hybride, issu du
pire des deux mondes (Privé/Public). C’est le moment de parler vrai, de faire de la communication communautaire, de consulter le parties prenantes, pas que celles du haut, pas que le top
management, je parle des salariés, des syndicats, des associations, des bloggeurs, des journalistes. Il faut chercher à écouter, à comprendre et demander conseil parce qu’aujourd’hui, les
décisions doivent être partagées pour être mieux comprises.
Par sandrine charpentier
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Publié dans : Communication
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Mercredi 2 septembre 2009
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02
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/2009
09:56
Engagementdb vient de publier un classement des 100 marques les plus investies dans les médias sociaux. Il est complété d'un rapport complet sur
le sujet qui livre de nombreux renseignement sur les stratégie 2.0 des marques omni présentes avec des best practices qui donneront des idées à ceux qui n'ont pas encore franit le
cap.
Par sandrine charpentier
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Jeudi 27 août 2009
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27
/08
/2009
09:22
Une présentation sur Twitter à consommer sans modération parce que vraiment percutante. A faire circuler dans les services
com qui se demandent encore quelle est l'utilité de ce réseau...
Via
jbonnel
Par sandrine charpentier
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