Comment faire des RP 2.0 sans avoir
d'outils de mesure efficaces ? C'est à chaque fois la même rengeine quand on passe à l'étape de mesure des performances de nos campagnes RP sur les blogs. Trouver des données sur les blogs
influents relève de l'impossible.
Mesurer le degré d'influence, n'en parlons même pas. Déjà, trouver le classement d'un blog et son nombre de visiteurs/mois est un véritable casse-tête. Il faut surfer de plateformes en
plateformes, mixer des données qui ne sont pas mesurées sur la même logique, sortir des chiffres qui ne veulent au final plus dire grand chose.
Et là, on en revient aux débuts de ce blog. Comment faire professionnellement des RP 2.0 si l'on ne sait comment mesurer leur impact auprès de nos cibles ?
J'ai trouvé un article intéressant que j'aimerais vous faire partager sur le sujet. Il est publié sur woueb.net. PLutôt concret mais je n'y ai pas pour autant trouvé la solution à
ma problématique du moment.
Ce billet est plus un appel à témoin qu'un billet d'humeur, je tiens à le souligner.
1 000 $ pour s'assurer de la réelle motivation de ses recrues.
Une pratique jugée exemplaire par Harvard Business Review qui n'hésite pas à le recommander aux entreprises. C'est une technique imaginée par le n°1 US de la vente de chaussures en
ligne Zappos,
qui ne veut garder que ses nouveaux employés les plus motivés. Elle leur propose donc la jolie somme de 1 000 $ au bout d'une semaine de formation, s'ils veulent partir. Rien pour les recrues
réellement motivées, qui choisissent de rester, si ce n'est un emploi assuré.
D'après le site de la Harvard Business Review, les autres sociétés devraient en faire de même, afin de ne garder que les employés les plus
motivés. La vidéo qui explique ce procédé génère un véritable buzz aux USA.
Pour lire le billet publié sur La Chaussure et les femmes : cliquez ici
par sandrine charpentier
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Dans les entreprises, le concept de "bureau nomade" émerge, bien plus d'ailleurs que celui du télétravail qui reste quant à lui désespéremment freinée par le besoin du manager de
garder un oeil sur ses troupes. Le concept de "l'homo mobilis", succèdant à l'ère de "l'homo sapiens", influe inexorablement sur le monde du travail, avec des habitudes nomades qui tendent à
s'imposer. L'étude récente de The Economist souligne bien la mutation à laquelle nous sommes en train
d'assister en raison des communications mobiles (voir aussi l'analyse d’Hubert Guillaud sur InternetActu). La généralisation des moyens de communication tels que l'informatique, le haut débit, le téléphone mobile, crée les conditions pour le travail à distance de
manière occasionnelle ou permanente. Dans certains grands groupes précurseurs, le bureau nomade est un mode de travail déjà bien installé même si réservé pour le moment à certaines professions.
Les commeciaux, les fonctions de support avant et après ventes se partagent ainsi un bureau de passage avec l'essentiel des informations utiles à l'entreprise désormais concentré sur un
ordinateur portable, voire un téléphone mobile. Pour les fonctions encadrantes de back-office (administratif), les journées de travail au domicile ou à l'éxtérieur se font de moins en moins
rares. La raison principale évoquée par ces nouveaux cadres dynamiques adeptes du télécocooning : "la chasse aux mètres carrés" qui aboutit à des espaces de travail réduits et une promiscuité
avec les équipes du même service assez mal vécues. On travaille partout : dans le train, dans un MacDo, à l'hôtel, dans un café, pourvu qu'on puisse accéder à sa méssagerie. On communique
partout, sur tout avec tous.
par sandrine charpentier
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 l'annonce de l'ouverture d'un "e-Bon Marché" (www.treeslbm.com) dédié aux clients
selects, d'un nouveau support Prisma Presse Haut de gamme (www.femmes.com), d'un magazine web ultra tendance à l'esprit chic avec un postulat ethique(www.buybuy.com), il fait Bon faire partie de la cible des consommateurs à fort pouvoir d'achat. Voici venue l'heure de dérouler le tapis rouge à cette cible ô combien
convoitée désormais. Aimerait-on à nouveau les riches ? C'est vrai qu'à l'heure de la récession économique, il ne reste plus qu'à se tourner vers les CSP + pour tenter de tirer son épingle du
jeu. Parce que ce sont eux qui consomment, sans culpabilité, sans complexes. Et le haut de gamme, l'unique, fait recette. Même le magazine ELLE dans ses conseils avisés pour s'habiller tendance à
moindre prix nous conseille d'allier tenues H&M et paires de Louboutin... Le temps est aux extrêmes : Ultra bas de gamme et accessoires haute couture. C'est ainsi qu'on créé l'illusion de nos
jours.
par sandrine charpentier
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Pour convaincre les françaises de dépenser en moyenne près de 165 euros de produits de beauté par an, Chanel, Dior, Clarins ou l’Oréal
s’appuient beaucoup sur des titres comme Marie Claire, le Figaro Madame, Elle, … mais quel rôle joue exactement la presse féminine dans la promotion des produits cosmétiques ? Les investissements
publicitaires des marques influencent-ils la ligne éditoriale de ces journaux ? Comment s’organisent les rapports entre publicité et rédactionnel ?
C’est une enquête que l’équipe du magazine « Faites passer l’info » - diffusé sur Canal + - a mené dans les coulisses des
pages « beauté » des magazines féminins. Et alors ! La profession RP ne dit mot. Les journalistes non plus. Consentent-ils pour autant ?
J’ose pour ma part m’exprimer, tout du moins, rompre le silence autour de cette présentation d’une des faces cachées de la relation marques/attachés de presse/journalistes.
Soit, il y a eu les grandes dérives des années 80-90, année fastes pour la publicité et les RP qui ont terni d'ailleurs le rôle de l'attachée de presse reléguée au rang des "bouboules
paillettes". Et puis, côté RP, côté marques aussi, la profession s’est assagie. Il existe encore cette pression très forte des marques sur la publicité et donc aussi sur le rédactionnel (pages
shoppings je précise) mais je crois qu’il existe aussi une collaboration intelligente des agences qui font le tampon entre les marques portées par le marketing à tout prix et les journalistes qui
veulent de l'information avant tout. Et les attachées de presse "nouvelle génération" en ont parfaitement conscience. Il est certes plus simple de coordonner les RP d’un leader de la beauté que
d’une petite marque qui ne bénéficie pas d’un plan média musclé dans le Top 5 de la presse féminine. Mais il n’est pas systématique de se laisser porter par les travers de la profession. Il n’y a
pas de fatalité. Dans un sens il faut se battre pour instiguer un tant soit peu de déontologie entre la grande marque et les journalistes en visant "l’efficace" plutôt que le "fasteux". De
l’autre, il faut user de stratagèmes innovants, surprenants, intéressants pour tenter d'attirer le regard des journalistes sur notre actualité. Il faut construire une relation, basée sur
l'information juste et attractive. Parce que la presse féminine repose sur la séduction, il reste essentiel d'en jouer mais dans les limites de l'informatif. C'est à l'attachée de presse de
faire du discours marketing un discours informatif, tout en conservant cette notion de "séduction" du journaliste si elle veut s'assurer la publication d'un article sur son produit.
Pour visionner les passages forts du reportage : cliquez ici
Que dire des blogs de salariés comme outil de management ? C'est le thème auquel se consacre la "fresh and fresh start up" mouvement.com
sur le dernier billet de son blog. De quoi faire rêver. L'idée est simple et applicable en quelques clics bien
maîtrisés. Il s'agirait de proposer à chaque salarié d'une entreprise Lambda d'ouvrir un blog à partir d'une ligne éditoriale très souple visant à laisser chacun blogger ce qu’il veut, pourvu que
ça ait un lien avec soit son activité dans l’entreprise, soit des domaines en lien avec l’activité de celle ci (concurrence, marché, produits, innovation, veille….). Une véritable mine
d'informations, accessible par l'ensemble des salariés ! Reste à gérer le traitement des informations en ligne, afin d'identifier les éléments qui peuvent apporter une plus value à l'entreprise
et aux salariés dans leur travail quotidien. Une boîte à idées version web 2.0 avec une part de valorisation plus grande pour l'employé et un gain d'image non négligeable pour
l'entreprise qui se trouve ainsi perçue comme soucieuse de la vision et des idées de ses collaborateurs. Il ne m'étonnerait guère que Google ait déjà mis en application cette démarche
"fructuo-collaborative" !
par sandrine charpentier
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