Jeudi 20 août 2009
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Twitter serait-il finalement un simple vecteur de bavardage ? C'est la question sur laquelle s'est penché
PearAnalytics dans une étude à consulter ici.
Quels sont les habitudes de consommation des utlisateurs de Twitter ? Eh bien il semblerait que la réalité ne
soit pas des plus flatteseuses. L'étude porte sur 2000 tweets suivis en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis pendant une période de 2 semaines. Verdict : 40,55% d'entre eux concernent des bavardages inutiles...Les véritables échanges dits de
"conversations'élèvent quant à eux à seulement 37,5 % !
Quel intérêt faut-il accorder à Twitter? Tout dépend du domaine dans lequel vous évoluez et de l'utilisation que vous en faites. Je dirais qu'il est important de "suivre" les bons profils, en
étudiant leurs tweets de près et leurs "followers" avant de les pister car en effet, les bavardages inules et les messages polluants se propagent très vite... Une fois cette règle de
base appliquée, il faut aussi tenter de s'y tenir en évitant les "regarde une série passionnante à la télé en dégustant un Magnum chocolat noix de pecan".
Car Twitter rend bien des services. Il permet notamment de se constituer un réseau de contacts à réel potentiel et de rester à l'écoute des tendances. Pour ma part, c'est un outil
vraiment utile et une vraie mine d'informations !
Par sandrine charpentier
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Vendredi 14 août 2009
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16:13
Pour amateurs de réseaux sociaux, une analyse fine et curieuse à la fois... Je vous laisse découvrir en images
!
Par sandrine charpentier
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Mardi 5 mai 2009
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09:30
Sur le blog Internet & Opinions, un article intéressant traite du journalisme de liens et de la diffusion de fausses informations. Le travail au
quotidien du journalsite évolue avec le web, bref, une banalité.
Mais ce qui n'est pas banal, c'est cette évolution du traitement des sources, ou dirais-je plutôt, des e-sources. D'où cette notion intéressante du journalisme de lien. Citer des sources, c'est
investiguer, c'est se préserver, c'est se justifier, c'est aussi et surtout se crédibiliser.
Aujourd'hui, qu'en est-il de la crédibilité des sources sous forme de liens quand on sait qu'ils peuvent s'apparenter à des racourcis rapides et qu'ils revêtent parfois un caractère très
éphémère.
Créer du lien, c'est une nouvelle forme de journalisme et de rapport à l'information, mais l'emballement médiatique est encore un risque plus fort ici. Attention donc à en faire un moyen d'étayer
ses sources et à mesurer la crédibilité des e-sources avant de se lancer dans la course à l'info à relayer le plus vite possible.
A lire aussi la position de Michelle Blanc (la vision du journaliste) sur la question. La
popularité d'un auteur et de ses billets justifie-t-elle la crédibilité des infos citées ? C'est là toute la question.
Alors, encore et toujours, scoop ou e-scoop, comment vérifier l'info ? C'est ici que se niche la vraie plus value du journaliste non ?
Quant à moi, n'étant pas journaliste, je me permets d'user du lien pour aborder des questions liées à mon univers professionnel... Le privilège du bloggeur !
Par sandrine charpentier
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Vendredi 13 février 2009
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On entend parler que d'elle. Et si on en parlait autrement. Voici ce que propose la communauté Fuck la crise et tant mieux ! Loin de la morosité ambiante, la crise financière donne à certain un formidable élan... de créativité ! Petit site joyeusement ravageur (dixite l'Express
Style), il est à l'initiative de Lucile Mera qui elle maîtrise parfaitement ses RP !
La crise, c'est pas toujours déprimant. On peut en rire aussi et faire preuve d'inventivité. En témoigne la superbe campagne de Volksvagen.
Par sandrine charpentier
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Vendredi 22 août 2008
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09:45
Je salue ce matin le post de Nicolas
Vanbremeersch, alias Versac à consulter ici. Une analyse fine et subtile du choc des médiacultures ! La course vers le communautaire et l'internet pour les médias traditionnels et celle vers
l'audimat pour les bloggeurs...
2 mondes aux logiques inversées qui tentent de converger alors que leur force est de se nourrir de leurs particularités.
Je suis d'accord avec l'auteur du post et je crois aussi vraiment que le blogging doit "rester un truc de petites choses" comme il dit, "de communautés relativement homogènes, où l’auteur est
présent et s’adresse à un public réduit". S'exprimer sur des sujets pointus avec une micro-communauté a du bon, c'est certain, sans considéraiton d'argent ou de culture de l'audimat.
A méditer.
Par sandrine charpentier
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Vendredi 4 juillet 2008
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09:46
Les secrets de la haute couture
envoyé par bakchichinfo
Le 19 juin dernier, AMI
Sofware, éditeur de logiciels pour l'intelligence de l'entreprise et l'IFOP, cabinet d'études, révélait les résultats d'une étude
commune intitulée "Le Luxe n'est plus ce qu'il était ". Cette étude, réalisée à partir d'un voyage dans l'univers du luxe (200 posts avec le terme luxe ont été analysés) au travers de la
blogosphère démontre que le web s'avère être révélateur de la tension que génère le luxe aujourd'hui, entre désir et exclusion.
3 courants émergent de cette étude :
- un désir du luxe revendiqué et pleinement assumé,
- une exclusion subie de ce luxe par faute de moyen,
- une exclusion choisie et assumée en invoquant des arguments militants ou d'achat malin.
Il me semble que l'émergence du web 2.0 est un enjeu particulièrement sensible pour les marques du luxe qui par définition repose sur un contrôle absolu de leur image et des codes qu'elles
véhiculent. Leur territoire de marque repose essentiellement sur la maîtrise de l'image. Et desormais, ce contrôle s'effrite avec l'arrivée d'e-acteurs qui agissent en emmettant des messages
différents sur les grandes marques du luxe. Une vigilence s'impose sérieusement pour ces dernières. Il ne s'agit pas de succomber au chant des sirènes des bloggeurs influents
! Sur la blogoshère comme ailleurs, une maîtrise de l'image s'impose.
Un petit exemple signé Cartier ?
Cliquez ici
Par sandrine charpentier
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Jeudi 29 mai 2008
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14:46
1 000 $ pour s'assurer de la réelle motivation de ses recrues.
Une pratique jugée exemplaire par Harvard Business Review qui n'hésite pas à le recommander aux entreprises. C'est une technique imaginée par le n°1 US de la vente de chaussures en
ligne Zappos,
qui ne veut garder que ses nouveaux employés les plus motivés. Elle leur propose donc la jolie somme de 1 000 $ au bout d'une semaine de formation, s'ils veulent partir. Rien pour les recrues
réellement motivées, qui choisissent de rester, si ce n'est un emploi assuré.
D'après le site de la Harvard Business Review, les autres sociétés devraient en faire de même, afin de ne garder que les employés les plus
motivés. La vidéo qui explique ce procédé génère un véritable buzz aux USA.
Pour lire le billet publié sur La Chaussure et les femmes : cliquez ici
Par sandrine charpentier
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Mardi 27 mai 2008
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14:25
Dans les entreprises, le concept de "bureau nomade" émerge, bien plus d'ailleurs que celui du télétravail qui reste quant à lui désespéremment freinée par le besoin du manager de
garder un oeil sur ses troupes. Le concept de "l'homo mobilis", succèdant à l'ère de "l'homo sapiens", influe inexorablement sur le monde du travail, avec des habitudes nomades qui tendent à
s'imposer. L'étude récente de The Economist souligne bien la mutation à laquelle nous sommes en train
d'assister en raison des communications mobiles (voir aussi l'analyse d’Hubert Guillaud sur InternetActu). La généralisation des moyens de communication tels que l'informatique, le haut débit, le téléphone mobile, crée les conditions pour le travail à distance de
manière occasionnelle ou permanente. Dans certains grands groupes précurseurs, le bureau nomade est un mode de travail déjà bien installé même si réservé pour le moment à certaines professions.
Les commeciaux, les fonctions de support avant et après ventes se partagent ainsi un bureau de passage avec l'essentiel des informations utiles à l'entreprise désormais concentré sur un
ordinateur portable, voire un téléphone mobile. Pour les fonctions encadrantes de back-office (administratif), les journées de travail au domicile ou à l'éxtérieur se font de moins en moins
rares. La raison principale évoquée par ces nouveaux cadres dynamiques adeptes du télécocooning : "la chasse aux mètres carrés" qui aboutit à des espaces de travail réduits et une promiscuité
avec les équipes du même service assez mal vécues. On travaille partout : dans le train, dans un MacDo, à l'hôtel, dans un café, pourvu qu'on puisse accéder à sa méssagerie. On communique
partout, sur tout avec tous.
Par sandrine charpentier
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Jeudi 10 avril 2008
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09:48
Cette semaine dans l'Express, Maurice Levy, président du directoire de Publicis, livre son analyse sur le monde des médias et sur l'évolution de leur business model. Il
évoque un changement explosif avec en coeur de mire le pouvoir grandissant du consommateur : "Le consommateur a tous les pouvoir, le pouvoir d'intervenir dans le débat". Si pour cet
expert les modèles de la télévision et de la presse sont à réinventer, parce qu'en voie d'extinction, le web n'est pas pour autant la réponse idéale.
Sur le net l'évolution de la pub n'a pas encore trouvé les arguments imparables pour rassurer les annonceurs et les médias : vendue au rabais, de moins en moins efficace (moins de clics
sur les pubs), pas toujours adaptée à la segmentation et à la fragmentation des médias.
Les médias sont donc amenés à développer leurs communautés sur le Net. Comme l'indique Benoît
Raphaël dans son blog : "Tandis qu'Internet continue d'effacer les règles de
base du marketing en forçant les marques à une relation transparente et directe avec leurs consomateurs, la pub va devoir, de la même manière, passer de l'ère de la conviction (je touche une cible) à celle de la relation (je converse avec un individu et/ou une communauté)".
Par sandrine charpentier
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Vendredi 28 mars 2008
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09:56
Smacl Assurances,
mutuelle spécialisées dans les collectivités locales, lance une campagne sur le bon comportement des femmes au volant. Une campagne orchestrée autour d'un site événementiel www.elleassureauvolant.com, qui présente la municipalité de Roulèz-les-Dames où les hommes ne sont pas autorisés à conduire. Cette campagne amusante (elle m'amuse beaucoup personellement en
tant que femme) est relayée sur les sites et les blogs féminins ainsi qu'en relations presse.
Par sandrine charpentier
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