Les secrets de la haute couture
envoyé par bakchichinfo
Le 19 juin dernier, AMI
Sofware, éditeur de logiciels pour l'intelligence de l'entreprise et l'IFOP, cabinet d'études, révélait les résultats d'une étude
commune intitulée "Le Luxe n'est plus ce qu'il était ". Cette étude, réalisée à partir d'un voyage dans l'univers du luxe (200 posts avec le terme luxe ont été analysés) au travers de la
blogosphère démontre que le web s'avère être révélateur de la tension que génère le luxe aujourd'hui, entre désir et exclusion.
3 courants émergent de cette étude :
- un désir du luxe revendiqué et pleinement assumé,
- une exclusion subie de ce luxe par faute de moyen,
- une exclusion choisie et assumée en invoquant des arguments militants ou d'achat malin.
Il me semble que l'émergence du web 2.0 est un enjeu particulièrement sensible pour les marques du luxe qui par définition repose sur un contrôle absolu de leur image et des codes qu'elles
véhiculent. Leur territoire de marque repose essentiellement sur la maîtrise de l'image. Et desormais, ce contrôle s'effrite avec l'arrivée d'e-acteurs qui agissent en emmettant des messages
différents sur les grandes marques du luxe. Une vigilence s'impose sérieusement pour ces dernières. Il ne s'agit pas de succomber au chant des sirènes des bloggeurs influents
! Sur la blogoshère comme ailleurs, une maîtrise de l'image s'impose.
Un petit exemple signé Cartier ?
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par sandrine charpentier
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1 000 $ pour s'assurer de la réelle motivation de ses recrues.
Une pratique jugée exemplaire par Harvard Business Review qui n'hésite pas à le recommander aux entreprises. C'est une technique imaginée par le n°1 US de la vente de chaussures en
ligne Zappos,
qui ne veut garder que ses nouveaux employés les plus motivés. Elle leur propose donc la jolie somme de 1 000 $ au bout d'une semaine de formation, s'ils veulent partir. Rien pour les recrues
réellement motivées, qui choisissent de rester, si ce n'est un emploi assuré.
D'après le site de la Harvard Business Review, les autres sociétés devraient en faire de même, afin de ne garder que les employés les plus
motivés. La vidéo qui explique ce procédé génère un véritable buzz aux USA.
Pour lire le billet publié sur La Chaussure et les femmes : cliquez ici
par sandrine charpentier
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Dans les entreprises, le concept de "bureau nomade" émerge, bien plus d'ailleurs que celui du télétravail qui reste quant à lui désespéremment freinée par le besoin du manager de
garder un oeil sur ses troupes. Le concept de "l'homo mobilis", succèdant à l'ère de "l'homo sapiens", influe inexorablement sur le monde du travail, avec des habitudes nomades qui tendent à
s'imposer. L'étude récente de The Economist souligne bien la mutation à laquelle nous sommes en train
d'assister en raison des communications mobiles (voir aussi l'analyse d’Hubert Guillaud sur InternetActu). La généralisation des moyens de communication tels que l'informatique, le haut débit, le téléphone mobile, crée les conditions pour le travail à distance de
manière occasionnelle ou permanente. Dans certains grands groupes précurseurs, le bureau nomade est un mode de travail déjà bien installé même si réservé pour le moment à certaines professions.
Les commeciaux, les fonctions de support avant et après ventes se partagent ainsi un bureau de passage avec l'essentiel des informations utiles à l'entreprise désormais concentré sur un
ordinateur portable, voire un téléphone mobile. Pour les fonctions encadrantes de back-office (administratif), les journées de travail au domicile ou à l'éxtérieur se font de moins en moins
rares. La raison principale évoquée par ces nouveaux cadres dynamiques adeptes du télécocooning : "la chasse aux mètres carrés" qui aboutit à des espaces de travail réduits et une promiscuité
avec les équipes du même service assez mal vécues. On travaille partout : dans le train, dans un MacDo, à l'hôtel, dans un café, pourvu qu'on puisse accéder à sa méssagerie. On communique
partout, sur tout avec tous.
par sandrine charpentier
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Cette semaine dans l'Express, Maurice Levy, président du directoire de Publicis, livre son analyse sur le monde des médias et sur l'évolution de leur business model. Il
évoque un changement explosif avec en coeur de mire le pouvoir grandissant du consommateur : "Le consommateur a tous les pouvoir, le pouvoir d'intervenir dans le débat". Si pour cet
expert les modèles de la télévision et de la presse sont à réinventer, parce qu'en voie d'extinction, le web n'est pas pour autant la réponse idéale.
Sur le net l'évolution de la pub n'a pas encore trouvé les arguments imparables pour rassurer les annonceurs et les médias : vendue au rabais, de moins en moins efficace (moins de clics
sur les pubs), pas toujours adaptée à la segmentation et à la fragmentation des médias.
Les médias sont donc amenés à développer leurs communautés sur le Net. Comme l'indique Benoît
Raphaël dans son blog : "Tandis qu'Internet continue d'effacer les règles de
base du marketing en forçant les marques à une relation transparente et directe avec leurs consomateurs, la pub va devoir, de la même manière, passer de l'ère de la conviction (je touche une cible) à celle de la relation (je converse avec un individu et/ou une communauté)".
par sandrine charpentier
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Smacl Assurances,
mutuelle spécialisées dans les collectivités locales, lance une campagne sur le bon comportement des femmes au volant. Une campagne orchestrée autour d'un site événementiel www.elleassureauvolant.com, qui présente la municipalité de Roulèz-les-Dames où les hommes ne sont pas autorisés à conduire. Cette campagne amusante (elle m'amuse beaucoup personellement en
tant que femme) est relayée sur les sites et les blogs féminins ainsi qu'en relations presse.
par sandrine charpentier
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Que dire du phénomène "Bling Bling"...
L'inventeur de cette formule, ou plutôt celui qui l'a remise au goût du jour aurait dû songer à déposer l'expression. Il serait aujourd'hui à la tête d'une belle fortune. Du style
"bling bling" du président de la république aux lunettes "bling bling" de Philippe Manoeuvre, tout y passe. Pas un magazine ou une émission de divertissement - voire même d'informations - qui ne
place ce terme "hypra hype" dans ses élucubrations. Le "bling bling" fait désormais partie premante des codes reconnus par la population hautement branchée, qui surfe sur
les tendances d'aujourd'hui et de demain : ces fameux "early adopters", qui portent déjà les nouvelles lunettes de soleil "must have" de la marque très prisée Jimmy Choo. Comme il est
plaisant de vivre dans un monde en pleine éphervescence, totalement bling bling lui même, à l'image de ses faiseurs de mode. Tout va très vite. Il n'a fallu que quelques semaines pour que
l'expression "bling bling" s'impose dans notre univers lexical. Elle s'oubliera sûrement très vite aussi. Je m'interroge sur ces créateurs de formules tendances. Quel précurseur se cache derrière
le concept du 360°, ou derrrière le "bling bling" qui nous intéresse plus particulièrement ici ? Ces derniers ont tout compris des lois qui régissent notre monde actuel. Et si l'avenir était dans
l'invention de formules toutes faites ?
par sandrine charpentier
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Le site web de 60 millions de consommateurs fait peau Neuve et lance une campagne de marketing viral qui joue la carte de l’humour. L’occasion de rire un peu
avec des vidéos où figurent des « testeurs fous », option « casque de moto » ou « shampoings fortifiants », diffusées sur un site dédié et parallèlement sur Dailymotion. Le message : sur
Internet comme ailleurs, tous les tests conso ne se valent pas.
A voir !
par sandrine charpentier
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Force est de constater que les entreprises, sous les conseils avisés de leurs agences à 360°, ne manquent pas de créativité pour
tenter d’impliquer leurs clients dans leurs campagnes média. Un bel exemple : celui de Kit Kat dont l’originalité et la démesure vont jusqu’à être relayés dans Les echos. Kit Kat,
pour promouvoir sa nouvelle gaufrette plus croustillante, déploie le grand jeu : l'industriel prévoit de distribuer sur le territoire français non moins de 4 millions d'échantillons relayé
par une campagne visant à générer 400 millions de contacts médias et hors médias. Le gros lot à gagner grâce aux codes contenus dans les paquets : un voyage dans l'espace ! Les autres
dotations comprennent entre autres douze vols en avion de chasse. La marque appartenant au groupe Nestlé organise parallèlement un concours de créativité via son site « Break Ultime ».
Les internautes sont invités à poster le script ou la vidéo de leur rêve le plus fou. Jusqu'à fin mars, des professionnels réaliseront les meilleures idées sous forme de films d'animation mis en
ligne sur le site. L’objectif de la marque : faire participer le consommateur pour créer une relation différente. Dernier dispositif de la fusée : une tournée dans sept villes autour du
spatial avec une simulation d'apesanteur ou un logiciel de dextérité dans l'espace.
par sandrine charpentier
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La cantine, c'est paraît-il le nouveau repaire des acteurs du numérique, un espace de rencontre et de travail collaboratif. Un
concept de bureau nomade, ou de co-working, nouvelle tendance du e-travail, inspiré des barcamps américains. Café, resto ou atelier improvisé, le BarCamp est un lieu qui réunit des passionnés dans une ambiance informelle pour parler 2.0, open
source, réseaux sociaux, and so on.
La journée de co-working est facturée 10 €. Café compris ? A vérifier.
par sandrine charpentier
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Il y a eu le mythe du zéro papier... 
Et puis, il y a aujourd'hui le mythe du zero presse papier... Qu'en sera-t-il dans 20 ans ? La presse papier existera-t-elle encore ?
Telle qu'on la connait, non, certes pas, mais c'est une banalité. le monde évolue. Pourquoi pas la presse papier ?
C'est un sujet dont se sont emparés les étudiants de l'ESCP-EAP pour les vingt ans du master médias dans le blog Médias 2028 .
Je crois en une presse d'enquête et d'investigation, de commentaires et d'opinions. Lue ou pas par une élite, j'ose espérer qu'elle subsistera, parmi une foule de supports d'accès l'information,
gratuits et payants. Nous sommes à l'ère du partage de l'information. Super ! Attention tout de même aux méthodes de partage et au traitement de L'INFORMATION.
par sandrine charpentier
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