Non catégorisé

Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 15:57

1844.jpgLe storytelling (pour une défintion Wikipedia, c’est ici) est plus que jamais l’une des recettes miracle qui permet de mobiliser les communautés on-line et les influenceurs d’une marque. Le stroytelling, c’est en quelques mots l’art de raconter des histoires, d’imaginer des scénarios autour d’une marque. Cette technique a pour but d’engager émotionnellement les internautes afin de créer une empathie autour d’une marque ou d’une cause et les inciter à adopter de nouveaux modes de comportements ou d’engagements.

L’influence passe aujourd’hui énormément par le storytelling qui connait une ampleur démultipliée avec le développement des réseaux sociaux.

C’est valable en politique, avec l’exemple particulièrement parlant de l’affaire DSK, une histoire plus incroyable que celle que l’on aurait pu inventer dans le cadre d’une série fiction à l’américaine, storytelling qui a d’ailleurs débuté par un TWEET. C’est aussi valable pour les marques avec des campagnes qui ont récemment fait le tour du monde.

Dernière action de storytelling plutôt réussi, celle de Perrier avec son Club Perrier (les détails ici) et sa campagne 100% communautaire qui nous invite à visionner des épisodes sur You tube et à déployer une viralité autour du concept pour découvrir la suite du dispositif viral.

Il y a aussi ce bad Buzz de Domino’s Pizza US, que tout le Monde connait (si vous avez loupé un ou plusieurs épisodes, c’est ici) où la réponse de Dominos’ Pizza, en 2 temps, a été un bel exemple de campagne basée sur du storytelling .Celle-ci comprenait une dizaine d’épisodes et un concept décliné sur les réseaux sociaux,  avec un scénario basé sur la création de la meilleure pizza du monde. Résultat, le bad buzz s’est vite transformé en atout pour la marque de pizzas, grâce à des personnages attachants et un dispositif impliquant fortement les internautes.

Le storytelling n’est pas un phénomène récent, il existe depuis toujours dans nos sociétés. Il a acquis une certaine légitimité en politique en entrant à la Maison Blanche sous la présidence de Clinton aux Etats-Unis sur les conseils de ses consultants, de scénaristes hollywoodiens et de publicitaires (voir l’article de Christian Salmon – le Monde Diplomatique - ici).

Mais aujourd’hui, les contenus pour se divertir ont explosé et les usages aussi ont évolué.

« En 2005 on regardait la télé 13h par semaine et on passait 6 heures sur le web en moyenne. En 2010, on regarde toujours la télé 13h par semaine, mais on passe 14h sur le web par semaine. La télé live ne représente en 2010 que 59 % des usages de télévision (on la regarde également à la demande pour 8 %, sur le mobile pour 12 %, via des DVD pour 12 %…). La jeune génération est multitâche : on estime que les activités cumulées d’un adolescent en 24h (sans compter le sommeil) représentent l’équivalent de 31h d’activité. On regarde la télévision en faisant plein de choses en même temps. L’attention se raréfie. Pour beaucoup, la question de l’attention est donc une question dépassée. L’engagement et la fidélisation sont les nouveaux horizons du marketing, estiment les responsables d’Orange. Et les histoires – le storytelling – demeurent le principal moyen pour conserver l’attention des gens », comme le souligne Hubert Guillaud ici.  

Le storytelling est donc largement utilisé dans les dispositifs de campagnes virales, mais il est aussi très présent dans l’univers des Relations Presse où il représente aussi une nouvelle manière de faire adhérer les journalistes à des histoires médiatiques.

Dans ce flot incessant de communications adressées aux journalistes, il faut trouver de nouvelles façons d’émerger du lot. Il n’est donc plus rare de proposer à nos clients des campagnes bâties sous formes d’épisodes, basées sur des dispositifs de storytelling, afin de raconter une histoire, et d’ajouter un degré d’émotion à une information donnée. C’est aussi et surtout un moyen particulièrement efficace pour fédérer  les bloggeurs et les communautés d’influences online, particulièrement sensibles aux techniques du story telling. Le cas Wonderbra, pour le lancement de sa collection Perfect Strapless, en est un exemple parlant avec l’idée, plutôt que de simplement présenter un nouveau modèle de dessous, d’imaginer et de scénariser un enterrement de vie de jeunes filles un peu particulier, faisant écho à un événement porteur d’émotion, le mariage. Pour découvrir le dispositif, c’est ici 

Le stroytelling n’a pas fini de s’infiltrer dans toutes les spécialités de la communication plus particulièrement en ces temps de crise que l’on connait, où une catastrophe mondiale laisse place à une autre catastrophe, et où, le besoin de rêver et de s’émouvoir est de plus en plus présent. Après l’ère de la séduction, entrons dans l’ère de l’émotion.

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 14:15

Le 11 octobre dernier Patrick Cohen recevait Bernard Tapie dans le 7/9 de France Inter. Les journalistes en ont une nouvelle fois pris pour leur grade (voir interview vidéo sur Dailymotion déjà visionnée autour de 50 000 fois).

A la même heure (voir billet récemment publié sur LePost ici), sur France Info, c’est la saga Mélenchon contre Pujadas (voir la polémique dans les détails ici)qui défrayait la chronique au micro de Nicolas Poincaré.

Et ce n’est pas une première. Il souffle un vent d’agacement contre la presse ces derniers temps.

Dans le Point, Thierry Thuillier, le directeur de l'info du groupe France Télévisions indique "Il y a désormais un droit à l'insulte ouvert dans ce pays, ce qui laisse augurer d'une campagne présidentielle "très agréable" pour les journalistes ». On le voit, les relations entre journalistes et hommes politiques se tendent.

Faut-il ramener ou élargir le débat à un phénomène de société… ? C’est là toute la question. Quelle est la relation qu’entretiennent les français avec les médias et ceux qui font l’actualité ? Ressentent-ils, à l’instar des hommes politiques, un certain agacement envers le 4ème pouvoir ? Les temps sont durs pour la presse qui subit le mouvement  encore incontrôlable des plaques tectoniques de la planète web et qui fait front contre une coalition anti-presse lancée par nos représentants politiques.

Comment réagit-on dans les grands médias ? Est-ce que la tendance à imaginer d’autres relais d’information que les journalistes en est vraiment une ? Tel Direct 8 qui lance le 18 octobre son Nouveau Journal, mêlant actualité et réactivité, et qui propose pour la première fois aux français de participer en amont à la fabrication du JT dans la rédaction de Direct 8… A vos commentaires…

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 17:43

En lisant l'étude Limelight Consulting sur la communication responsable, je suis ravie d'apprendre que les idées progressent et les bonnes pratiques se développent. Tant mieux. 47% des entreprises ont même recours à des experts pour les accompagner dans cette démarche.

Les résultats de l'étude :

• La communication sur le développement durable et la RSE s'inscrit de plus en plus dans les stratégies corporate des entreprises. En revanche les démarches de mesure et la mise en place d’indicateurs sont moins avancées.

• La communication sur le développement durable est toujours prioritairement axée sur l'image de l'entreprise et ses valeurs.

• Les engagements environnementaux sont les arguments auxquels la communication corporate recourt le plus souvent. Par ailleurs, la mise en avant d'engagements sociaux et sociétaux est en forte augmentation.

• Les clients sont les destinataires prioritaires de la communication, suivis de près par l'interne, également premier aiguillon de l'entreprise en matière de communication DD.

• Les canaux les plus employés sont les supports numériques, les documentations imprimées, les relations presse et publiques, les événements... La publicité classique grands médias ne semble pas adaptée à ce type de messages complexes.

• L'entreprise adopte une posture citoyenne, incitant par sa communication à des actions responsables et éditant de plus en plus de brochures pédagogiques.

• Le recours aux experts est largement pratiqué, le plus souvent en interne mais aussi auprès de consultants spécialisés.

• En matière d’organisation, près des trois quarts des entreprises ont un service dédié au développement durable et la moitié un groupe de travail transversal. Le service DD est à l'initiative des actions de communication corporate sur le développement durable ou la RSE qui sont pilotées par le service communication, après consultation du comité de direction et du marketing. La communication produits/services est quant à elle initiée par le comité de direction et le marketing et pilotée par la communication, après consultation du service DD.

• La crise a un faible impact négatif (13% vs 10% en 2009) sur la communication DD qui est aujourd'hui perçue comme incontournable. C’est la peur d'être accusé de greenwashing, ou encore l'écolo-scepticisme ambiant, qui constituent les principaux freins.

Si je regarde de plus près la partie qui me concerne, c'est à dire les relations presse, je ne vois aucune mention particulière, alors que Limelight Consulting compte parmi ses partenaires le Syntec Conseil en Relations Publiques.

Le Syntec qui commente l'étude de la manière suivante : « l’étude fait ressortir que les entreprises communiquent plus sur leur stratégie RSE. Elles parlent à leurs clients et de plus en plus à leurs publics internes notamment sur les sujets sociaux et sociétaux. En revanche elles n’ont pas encore réellement engagé de dialogue avec l’ensemble de leurs parties prenantes. Par ailleurs on note que la tendance est à la diversification des moyens de communication pour permettre de toucher des publics homogènes au détriment de l’utilisation de campagnes pub sur les grands médias ».

Est-ce tout ce qu'il y a a dire sur les Relations Publiques et le développement durable ? Mon premier constat, c'est qu'une entreprise soucieuse de l'impact de sa communication sur son environnement (3P) doit aussi se demander comment gérer de manière responsable ses relations presse. Alors certes il existe des entreprises qui soucieuse d'intégrer cette démarche à tous les stades de la communication s'interrogent et font parfois appel à des agences expertes en développement durable. Mais la maitrise du thème développement durable et la connaissance des journalistes en charge du développement durable est-elle une démarche suffisante ? Qu'en est-il des parties prenantes associées aux messages  adressés à la presse, qu'en est-il de l'impact des actions presse sur l'environnement et la société ? Au delà d'une expertise en dévéloppement durable, c'est une pratique responsable du métier qu'il serait intéressant de viser. responsable dans les outils utilisés, dans les messages adressés, dans les relations avec les parties prenantes. Reonsidérer les relations presse dans ce sens, c'est aller plus loin que faireu n bilan carbone d'une campagne RP ou de comprendre une journaliste qui parle de RSE... Aujourd'hui étonnament, les entreprises qui disent communiquer de façon responsable nous intérroge encore rarement, nous agences de relations presse, sur nos engagenements dans ce sens... Entreprises, je vous encourage à parler avec nous de relations presse responsables, au risque de bousculer vos habitudes.

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 13:54

La polémique du « low cost » dans les RP reprend de plus belle avec l’annonce ce matin de la création par l’agence Précision d’un département low cost.

« Low cost », qu’est-ce que c'est déjà ?

2 références intéressantes pour le définir :

Celle de L’ENCYCLOPEDIE DU MARKETING de Jean-Marc LEHU tout d’abord : Expression anglo-saxonne utilisée pour désigner une entreprise qui pratique des prix très bas, grâce à la conduite d’une politique rigoureuse de coûts très bas, une planification de l’activité le plus longtemps possible à l’avance et une automatisation maximum (ou une suppression) des prestations habituellement assurées par des employés. L’expression a été médiatisée avec des compagnies aériennes qui, réduisant la prestation de service au minimum, ont commencé à proposer des vols à prix « cassés » par rapport à ceux offerts par les compagnies traditionnelles. Mais l’expression peut être utilisée pour d’autres secteurs d’activité pour lesquelles certaines entreprises procéderaient de la même manière.

Celle du célèbrissime « PUBLICITOR » : Stratégie d’entreprise visant à réduire l’offre à l’essentiel des qualités attendues par le client en contrepartie d’un prix très bas. Le low cost n’est pas assimilable au bas de gamme où la qualité substantielle peut être mise à mal.Faut-il donc y voir une baisse de qualité quand dans les RP on propose d’offrir des prestations Low costs ? La crise justifie-t-elle le low cost à tout va ? Je peux le comprendre. D’abord parce que le superflue n’est plus à la noce en ces périodes de restrictions budgétaires. Et ensuite parce que les entreprises ont besoin de consommer plus intelligemment. Mais je ne peux pas le cautionner dans les RP. D’abord parce que les relations presse, c’est avant tout du service. Et comment rendre un bon service à bas coût ? Quelle est la formidable equiation que les grands noms des RP n’ont pas encore su trouver alors que d’autres, visiblement, tiennent les ingrédients miracles ? Les relations presse, c’est avant tout un travail d’experts, qui chaque jour, définissent des messages, qualifient des fichiers presse, appellent des journalistes, organisent des entretiens ,des interviews… Et comment réduire des prix qui sont liés à de la matière grise si ce n’est à réduire la matière grise en elle-même ? Propose-t-on des cerveaux bas couts ? Offrons-nous des attachées de presse domiciliées à l’Ile Maurice ? Confins-nous la mise ne place d’une recommandation stratégique à un stagiaire en bac + 2 communication ? Contentons-nous d’envoyer des communiqués sans rencontrer ou appeler les journalistes ?

Si l’on reprend un peu de hauteur dans ce discours du RP low cost, il est important de souligner que les relations presse sont un travail de longue haleine, qu’il nécessite des heures, des jours de travail dans l’ombre pour obtenir des résultats, pas toujours évidents à décrocher parce que rappelons-le, les relations presse sont un moyen low cost par définition de promouvoir les actualités d’une marque (combien faut-il investir pour un plan média d’une puissance acceptable sur 3 mois afin de lancer une nouvelle gamme de parfums bio, pour quel GRP ?).

Difficile pour nous je l’avoue, de rassurer un prospect quand on lui indique que nous avons une obligation de moyens mais pas de résultats car, contrairement au médecin, lui a le choix entre plusieurs spécialistes pour traiter son cas. Alors la concurrence n’est pas entre les agences qui font du low cost ou du haut de gamme, mais elle est belle et bien entre les RP et le reste de la com. Ca les agences globales l’ont bien compris, et elles se lancent aujourd'hui à corps perdu dans les RP. Un relai d’avenir pour les budgets com enc crise alors, les RP ?

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /Mars /2010 11:05

Vous lisez un article, vous visionnez une vidéo sur le web et en bas de page, on vous propose de partager ce que vous venez de voir ou de lire sur Facebook, Twitter, Del.icious.us et autree réseaux sociaux. Facebook, visiblement, tout le monde connait, comprend, utilise.
Qu'en est-il du système de microblogging Twitter (voir Twitter, en pratique dans
l’article signé Frédéric Cozic, il date mais l’essentiel y est) ? Réseau d'initiés, disent certains. Il est vrai que pour un professionnel, des médias notamment, Twitter est un formidable outil de veille sur l'actualité. D'une, parce que la presse a ses pages Twitter et use du Tweet pour révéler ses scoops, de deux, parce que ceux qui font l'actualité à la base (pas les médias, les hommes) propulsent leurs informations, leurs commentaires en direct, en temps réel. Il est donc possible, pour un "Tweeteur Lambda", d'échanger en direct avec celui qui fait l'actualité (et pas celui qui la relate ou l'analyse). Autre point différenciant, Twitter permet en direct à chacun, hommes politiques, homes médiatiques, de livrer ses émotions à chaud (voir l’exemple Lionel Tardy), de réagir en direct, de parler sans intermédiaire à leurs fans c.a.d tous ceux qui les "suivent" (on dira "Follow" dans le langage Twitter).

Aujourd’hui, les 10 milliards de Tweets ont été dépassés dans le monde mais en France, combien sont-ils ces adeptes de Twitters ? Je n’ai pas la réponse. Twitter étant discret sur son nombre d'utilisateurs. Pour RJMetrics Twitter possède 75 millions d'utilisateurs (dans le Monde). Des comptes se créent régulièrement, mais pour autant la publication effective reste le fait d'un noyau dur. Toujours selon RJMetrics, 40 % des comptes Twitter n'ont jamais envoyé un seul tweet et 80 % des utilisateurs ont publié moins de dix messages.
Mais l’info et la recherche en temps réel intéressent de plus en plus, même les plus gros acteurs du web. La recherche en temps réel arrive d'ailleurs sur Google. La page des résultats du moteur de recherche s’enrichit en effet d’un nouveau contenu : les informations publiées sur Twitter, MySpace, Facebook, etc. Ce genre de recherche permet de voir les tout derniers messages, en rapport avec le thème de la requête, publiés sur Twitter, MySpace, Facebook ainsi que sur divers blogs. De quoi faire de Twitter une source officielle d’informations on-line au même titre que le site corporate d’une marque !
Twitter se démoncratise très vite aussi auprès des jeunes qui découvrent les avantages de pouvoir livrer leurs impressions, commenter en temps réel ce qu’ils découvrent au quotidien dans la rue, dans les médias, sur le web. L’article signé par Hugo Dumas sur le sujet est un excellent exemple des avantages qu’un public, même non averti, peut tirer de Twitter. D’autant plus que nos stars préférées s’y mettent sérieusement, comme l’exemple récent de Demi Moore, ou de Sébastien Chabal.
Alors est-ce que Twitter va débarquer Facebook ? Je n’y crois pas. En bonne utilisatrice des 2 réseaux, je les vois plus comme une offre complémentaire.
L’avenir c’est « l’utilisateur » placé au cœur de l’information avec pourquoi pas une page personnelle qui regrouperait tous les réseaux sur lesquels l’utilisateur évolue, une sorte de Netvibe identitaire…

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 19:13

Tandis que s'ouvrait à Copenhague le 7 décembre dernier un sommet sur la lutte contre le réchauffement climatique, les médias misaient à l'unisson sur l'optimisme commun des chefs d'état de la planète. Chose inédite, 56 médias se sont unis pour publier un édito commun, comme un message unique, peut-être un « j’accuse » de la presse aux politiques. Tous, nourris d'espoir triomphant, affichant leur enthousiasme à couvrir et à vivre un moment d'exception incontournable pour l'humanité. Quelle formidable stratégie de réputation pour ce congrès international ! Le grand moment tant attendu, point d’orgue du sommet, étant la venue du président des Etats-Unis, mauvais élève de la classe internationale mais finalement, celui sur qui tous les espoirs reposent, ou presque… Les sondages commandités par les médias pour l’occasion aux plus grands instituts (outils marketing aussi utilisés par les médias pour promouvoir et soutenir leurs contenus) montrent l’intérêt de la presse pour une actualité « positive » et « rassembleuse ». Citons à titre d’exemple Le Monde qui s’associe à Ifop pour une enquête européenne afin de rappeler que les français se déclarent pour 88% d’entre eux prêts à modifier leurs modes de vie. Le font-ils aujourd’hui ? Non, ou si peu : la consommation ne réduit pas, même en temps de crise (+0.2% par trimestre en 2009…) et le bio ne représente qu’1,7% du total de l’alimentation en France.  Quel beau coup RP pour ce sommet qui ne verra peut-être pas naître l’embryon d’un accord. J’applaudie le travail des médias qui déploient beaucoup d’énergie (eco-positive celle-ci) et de nombreux moyens pour soutenir et porter la voix de nos chefs d’état réunis à Copenhague pour sceller l’avenir du climat et de la planète. Il nous reste à souhaiter que cette vaste opération de RP mondiale influera sur les engagements de nos représentants gouvernementaux. Sinon, y-a-t-il toujours lieu de penser que le 4ème pouvoir préserve encore intacte sa toute puissance ?

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 13:23

Une fois n'est pas coutume, ce post s'éloigne des humeurs d'une experte des RP sur la com... Enfin, pas tant que ça.
On sait que les médias accordent à la grippe H1N1 une part énorme de leur voix, montrant les dysfonctionnements organisationnels liés aux campagnes de vaccinations nationales. Ces images de personnes concentrées dans une queue interminable, ces enfants pleurant dans le froid, ces espaces d'attente inconfortables... Faut-il oublier l'énorme disposotif déployé pour nous préserver de la grippe H1N1 ? C'est là qu'on se dit que la vie d'un européen vaut très, très cher... Cela me rappelle l'extraordinaire Babel d'Alejandro Gonzalez Inarritu. Déjà on y découvrait combien d'efforts pouvaient être faits pour sauver la vie d'une américaine tandis que des enfants marocains mourraient sans que rien ne bouge. Alors aujoud'hui encore, j'epprouve cette forme de honte profonde en voyant combien de moyens nous sont alloués pour nous préserver d'une pendémie alors qu'à quelques milliers de kilomètres, et toutes les 3 secondes, des enfants meurent sans que nous levions le petit doigt. La rangaine, oui, c'est toujours la même. Mais aujourd'hui, je suis mal à l'aise face à toute cette attention que l'Etat me porte en tant qu'individu. Combien vaut ma vie comparé à celle de cet enfant qui meure de faim au Liberia ?
Et ça, les médias en parlent-il ?

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 09:56

Engagementdb vient de publier un classement des 100 marques les plus investies dans les médias sociaux. Il est complété d'un rapport complet sur le sujet qui livre de nombreux renseignement sur les stratégie 2.0 des marques omni présentes avec des best practices qui donneront des idées à ceux qui n'ont pas encore franit le cap.

Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 09:22
Une présentation sur Twitter à consommer sans modération parce que vraiment percutante. A faire circuler dans les services com qui se demandent encore quelle est l'utilité de ce réseau...
Via jbonnel 
Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /Août /2009 15:00

Comment expliquer en quoi consistent les médias sociaux... ?? Voir cette présentation, un vrai travail de style...


Many thanks to KaziFlash and PRLand
Par sandrine charpentier
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés