Relations Presse

Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 10:31

kx2-internet-explorer.png Pour cette rentrée 2011, j’ai décidé de vous proposer toute une série d’articles que je publierai de manière hebdomadaire sur ce blog afin de vous faire partager une vision nouvelle des relations publiques (ou relations publics), adaptée au nouveau contexte médiatique et surtout à l’avènement des nouveaux médias on-line.

Internet redéfinit notre métier, nos pratiques, nos relations et nos cibles.
On ne peut plus se contenter des vieilles recettes qui faisaient notre réputation naguère.

Disposer d’un fichier presse qu’on inonde de communiqués plus ou moins ciblés n’est plus une pratique efficace. Il ne s’agit plus de se contenter de rédiger des communiqués vantant les mérites de nos clients et de les diffuser largement dans les rédactions !

Cette période est révolue et il va falloir s’en accommoder même s’il s’agira pour beaucoup de remettre à plat certains process métiers !

 


Bon nombre de journalistes se plaignent d’avoir leurs boîtes aux lettres inondées de communiqués qui ne les concernent pas ou qui ne leur proposent que des messages pré-formatés, inexploitables en tant que tels (journalistes qui lisez ce billet, n’hésitez pas à laisser vos commetaires ici !!!).
 

Il faut savoir que peu de journalistes utilisent d’ailleurs ce que je nommerais des « actus suggérées ».  Les journalistes, lorsqu’ils ont un sujet en tête, se tournent désormais essentiellement vers de la veille Internet, en parcourant des blogs et en sollicitant les moteurs de recherche.  Si par un heureux hasard, ils aboutissent sur un communiqué via Google News ou sur l’espace presse d’une société qui traite précisément de leur sujet d’investigation du moment, c’est tant mieux ! C’est ce que nous, professionnels des RP, nous devons justement rechercher : une présence efficace sur le Net.

 


Il faut bien se mettre dans l’esprit que généralement, un journaliste qui prépare un sujet attend rarement qu’un communiqué lui tombe tout cuit dans sa boîte mail !

Alors, orchestrer une campagne RP en se cantonnant à envoyer des mailings par centaine voire par milliers dans les boîtes mail des journalistes n’est peut-être plus tout à fait la recette du succès !

 


Peu nombreux sont également les spécialistes des RP qui contactent leurs journalistes cœur de cible pour leur parler du dernier article qu’ils ont publié, du dernier billet paru sur leur blog (nombre de journalistes tiennent leur propre blog), qu’ils commentent d’ailleurs très rarement on-line alors qu’ils pourraient justement utiliser ce moyen de contact pour proposer des sujets ciblés cette fois ! C’est en effet ici que la relation prend tout son sens et qu’un bon spécialiste RP peut échanger sur l’actualité de ses clients en lien avec les sujets qui intéressent ses journalistes à un moment T.

 


Vraiment, quelque chose ne va plus dans les RP !

 

Les pratiques des professionnels doivent évoluer.


Aujourd’hui, pour que les journalistes trouvent nos informations, il faut être présent sur le web. Comment ? Et vous l’êtes-vous ?
A suivre…

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 11:04

Fotolia 22212724 XSLes relations presse sont mortes, vive les relations publics ! Le Syntec RP et son président, Thierry Wellhoff, dans un numéro de Stratégies consacré aux RP, fait le procès d’une appellation  qui n’a jamais vraiment satisfait les professionnels du métier. A l’heure du digital qui modifie en profondeur la communication des entreprises avec ses différents publics d’influence, c’est d’après lui l’occasion de changer d’étiquette et de passer à l’heure des « relations publics ».

Il est en effet temps que notre profession, qui souffre d’une certaine opacité, à laquelle cette appellation « relations publiques » contribue largement, s'inscrive dans une dynamique de communciation plus globale. Des relations publiques, nombre de professionnels se construisent aujourd’hui autour de la relation d’influence, une approche qui fait sens dans un monde où l’objectif est de « faire adhérer » plus que de « faire savoir ».

Les professionnels des RP sont avant tout des experts de la relation d’influence, dans ce sens où ils interviennent pour les marques auprès de leurs publics d’influence qui furent à l’origine les journalistes, les actionnaires, les pouvoir publics… et qui sont aussi désormais les bloggeurs, les fans, les followers, les membres d’un réseau professionnel ou spécialisé.

D’un rôle d’émetteur d’information et de facilitateur de relation, l’expert en relations d’influence a muté. Il conseille les marques sur ses stratégies d’information mais il n’est plus un simple émetteur. Il écoute, partage, échange, en un mot, il interagit dans un monde où les influenceurs sont pluriels et hyperactifs.

Les relations d’influence agissent sur la façon dont les publics de l’entreprise (les publics d’influence) vous s’approprier les messages de la marque. Nos métiers sont à la croisée des chemins, entre les agences digitales, les agences de communication globales, les agences marketing services. Les frontières s’estompent, plus une campagne digitale n’inclut dans ses dispositifs les buzz viraux, relayés par les bloggeurs puis par les médias. Il va nous falloir apprendre à travailler en réseau, nous aussi, agences issues du monde des PR et les autres. Parce que ce qui compte aujourd’hui pour être visible aux yeux du consommateur, c’est « l’interaction des moyens ». C’est être présent là où est le client, sur le Net au travers des sites de contenu, des sites de partage, des blogs, des réseaux sociaux, mais aussi sur les smartphones, sur les Ipad, à la télé, dans la presse… Trouver le bon mix, c’est là que tout l’enjeu. Et dans ce nouvel écosystème, les RP sont un des éléments constituants d’une nouvelle communauté qui agit en interaction avec les autres.

C’est notre capacité à nous connecter à cet écosystème qui aujourd’hui devient déterminant !

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Vendredi 20 août 2010 5 20 /08 /Août /2010 11:49

Rapport journalistes/entreprises/ONG

pas évident pour les médias de gérer le rapport avec les entreprises et les ONG. Les journalistes considèrent les entreprises comme un maillon essentiel du développement durable mais il n’est pas évident de se positionner face à l’ambiguïté de leurs intérêts. Les ONG et les associations quant à elles n’occupent pas vraiment le devant de la scène médiatique, et ne sont pas toujours associés aux grands sujets du développement durable. Ceci dit, il faut bien l'avouer, le développement durable est abondamment traité dans la presse, même si encore aujourd’hui, l’environnement est le thème largement dominant tandis que le social arrive un peu plus loin derrière.

 

Information vs communication : quelle crédibilité ?

Il n’est pas évident pour un journaliste de préparer un sujet sur le développement durable (voir l’article ONG-Entreprises : le choc des valeurs) Il faut s’assurer à la fois d’une vision équilibrée, de démontrer des faits par des images ou des témoignages, des chiffres des données scientifiques et croiser les sources en consultant un maximum de parties prenantes, celles-ci étant bien souvent animées par des débats passionnés !

Il semblerait par ailleurs que les consommateurs font plus confiance aux associations, ONG voir à Internet… qu’aux médias traditionnels pour s’informer notamment dans l’univers du développement durable comme cela a été mis en exergue lors des dernières Assises nationale du développement Durable à Lyon les 19 – 20 et 21 janvier 2009.

Car du côté du consommateur toujours, le développement durable est souvent encore perçu comme le sujet « tarte à la crème », d’autant plus aujourd’hui avec le martellement médiatique auquel nous sommes tous sujets.

Comment donc parler de développement durable au sens large : environnement, social, économie en conservant l’intérêt du lecteur/auditeur/téléspectateur ? C’est l’enjeu des rédactions qui veulent faire du développement durable une constante d’information, une thématique de sensibilisation, un terrain d’expression libre et honnête.

Et à l’évidence, tout l’art de faire du journaliste est de savoir transformer de la communication (entreprises, ONG, experts…) en information.

Pour apporter une vision positive au débat, et comme le mentionnait à juste titre Nathalie Kosciusko Morizet lors de l’ouverture du Colloque Gulli « La responsabilité des médias en matière de développement durable » en janvier 2009, « C’est une victoire du Grenelle de l’environnement et des journalistes d’avoir réussi à faire du développement durable un sujet majeur dans les médias » et en soulignant « Il y a une alchimie, entre action scientifique et opinion publique, qui passe par les médias et qui fait que l’on passe à l’action ».

 

Former les journalistes : vaste débat ?

Dans les média, le développement durable bénéficie d’une forte exposition : plus un journal télévisé sans qu’un sujet lié au développement durable ne soit présenté, plus un quotidien sans rubrique développement durable... Tout repose donc non pas dans l’information (elle existe bel et bien !) mais dans son traitement. L’indépendance du journaliste est plus que jamais un sujet de préoccupation.

Faut-il former les journalistes à l’information sur le développement durable, à l’instar du plan de formation interne proposé par France Télévision à ses équipes ?

Walter Bouvais, le pionnier du média vert répondait lors des Atliers de la Terre (en 2007 soit !) à cette question en concédant qu’aucun journaliste n’a la capacité de maîtriser tous les sujets. Il faut finalement réapprendre à lire et écrire le monde d’un point de vue différent, avec des approches plus ou moins spécialisées dans les rédactions, tout en décloisonnant les thèmes.

Mais d’autres s’accordent à dire que, dans une vision plus durable sans doute, plutôt que d’envisager une sensibilisation ciblée des journalistes au développement durable, il serait plus pertinent d’incorporer l’approche développement durable dans l’ensemble du système d’enseignement.

 

Une conclusion ?

De toute façon, « Il est trop tard pour être pessimiste », a décrété Yann-Arthus Bertrand, alors agissons !

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 09:36

Le numéro de Stratégies daté du 22 octobre consacrait sa une au développement durable en titrant "La fin du jetable". Dans son édito spécial DD, François Kermoal, Directeur des rédactions, se fait l'écho d'une remise en cause par le consommateur de l'hyper consommation. Comme le démontre l'étude Publicité et Sociétés commandée par Australie à l'institut TNS Sofres, l'envie d'acheter est en chute libre et ce n'est pas qu'un phénomène lié à la baisse du pouvoir d'achat puisque que parmi les 43% des français qui n'ont à proprement dit pas envie d'acheter, on retrouve une majorité de cadres aux revenus confortables, majoritairement diplômés.
La crise finanicère certes, fait s'interroger chacun sur l'avenir incertain qui nous attend, pour mieux anticiper les crises successives de demain, qui seront tantôt économiques, tantôt sociétales, tantôt environnementales ou encore personnelles, comme le soulève Jacques Attali dans son dernier essai "Survivre aux crises". Dans ce numéro de Stratégie bien en phase avec les préoccupations nombreuses qui visent les ateurs de la communication, on découvre des dossiers plutôt bien documentés, des interviews porteuses de sens, personnellement, je l'ai parcouru avec beaucoup d'intérêt.
Cependant, je constate que le grand absent de ce numéro, parent pauvre de la comunication, est une nouvelle fois les relations presse. J'ai pourtant du mal à croire que rien ne se passe dans ce secteur en matière de démarche durable car aujourd'hui peut-être encore plus qu'hier, les RP sont en mesure d'apporter beaucoup aux entreprises, aux institutions, aux individus publics. Les RP peuvent en effet aider ces derniers à revoir profondément leurs process, leurs messages auprès des publics influents qui de surcroit sont de plus en plus variés, de plus en plus nombreux, de plus en plus difficiles à appréhender. Les agences qui ont entrepris une vraie réflexion sur le sujet du développement durable sont en mesure de proposer de nouvelles approches, tout comme les agences globales de communication, en s'entourant d'experts, en s'appuyant sur des méthodologies inspirées de standards et de normes tels que le Bristish Standard 8901, la norme ISO 14001 qui comprend un volet sur la communication, et bientôt le label RSE issu de l'ISO 26000.
Il en va de la réputation des marques et des entreprises, aujourd'hui plus que jamais attendues sur le sujet d'une communication cohérente en matière de RSE. Et en l'occurence, qui, sinon les agences de RP, qui sont de plus en plus aménées à gerer la relation avec les publics influents de ses clients, se situe plus au coeur d'une démarche de comunication durable ?
Visiblement, ce rôle qui nous est alloué à nous, agences de RP, n'est pas encore bien intégré par les acteurs visibles du marché. Il est vrai que nos missions nous amènent à travailler plutôt en sous-marin, avec toute la discrétion nécessaire. Ceci dit, cette discrétion ne doit pas pour autant nous desservir. C'est pourquoi il est temps de faire-savoir à la profession "communication" que les agences de RP, et je suis convaincue que cette démarche est largement partagée, mènent une réelle reflexion pour accompagner leurs clients dans une communication qui elle aussi s'éloigne de l'hyper communication pour aller vers plus de valeurs et plus de sens. 
 

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /Août /2009 10:27

Que pensent les journalistes des services de presse ?
Pas toujours du bien. Communiqués insipides, inondation des boîtes mail inutilement, envoi d'informations sur des sujets en tous genres, communication jugée trop publicitaire et aujourd'hui journalistes parfois délaissés au profit des blogueurs...
Et si l'on échangait plus souvent sur notre vision d'un monde parfait où journalistes et attachés de presse se comprendraient, s'écoutraient et échangeraient efficacement ensemble pour le bien-être des lecteurs ?
Un jour viendra... En attendant, on s'en tient au registre du "je t'aime moi non plus" avec un rapport de force qui bien sûr met les services presse à la merci des rédactions...
Ce n'est pas que je veuille scier la branche sur laquelle je suis assise, mais le mythe du "zero RP" est-il transposable au monde réel ? Les journalistes ont-ils encore besoin de services presse quant ils se nourrissent directement des infos sur le web communautaire ? 
Twitter en est un parfait exemple... L'info se diffuse presque toute seule... et nous dans tout ça ?
Attaché de presse 2.0, un métier à réinventer, c'est sûr !

Voici la dernière perle trouvée sur Tech-Crunch... qui se rapporte plus aux RP à l'US qu'aux pratiques française... enfin, j'ose espérer.


Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 16:00

Les agences RP ont aussi leur marronniers ! Parmi les dossiers chauds de cet été, l'analyse des différentes offres des prestataires de veille media. Jusqu'ici, le sujet reste classique. Mais c'est sans compter l'e-reputation, la veille des réseaux sociaux qui cette année devient nécessaire. Ecouter avant d'agir, c'est aussi suivre ce qui se dit sur les blogs, sur Twitter, sur Facebook; Myspace et autres e-lieux d'expression.
En qualité de conseil sur les retombées media, les réseaux sociaux étant de plus en plus associés à la notion de "media", nous sommes amenés à évoluer dans nos offres de services pour offrir à nos clients le suivi des infos qui circulent à leur sujet sur le web 2.0. Ici encore, on voit les frontières tomber entre les différents acteurs de la communication.
Mais qui gère l'e-reputation !!!?
Des experts tels Spotter ou Synthesio des agences interactives tels que Duke, des agences globales, des agences RP vers lesquels les clients se tournent aussi. Ce qui nous amène à mener une véritable réflexion sur le sujet et à écouter avant d’agir… nous aussi… Que faire quand des TNS Media Intelligence, des Press Index, des Argus de la Presse ne nous accompagnent pas encore véritablement dans cette quête de l’e-réputation ? Se tourner vers de nouveaux prestataires, avec des offres diversifiées, impliquant des prestations supplémentaires à proposer à des clients qui se voient déjà présenter un panel de prestation se distinguant entre la veille presse traditionnelle, la veille TV/radio, les analyses... Je reste en phase d'écoute...

PS : spécial clin d'oeil au blog e-reputation

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /Mars /2009 15:47

Zoomons sur l'article paru dans Stratégies n°1533 du 19 février dernier et intitulé "La photo, nouvelle forme de conversation". Il date mais je ne pouvais pas passer à côté d'une tendance qui pour le coup est un vrai "case study" pour les RP. Photo, RP, on divague me direz-vous ?
Eh bien non, on anticipe !
Avec les nouveaux médias, la photo prend une tout autre dimension de communication. Elle s'affiche partout, elle devient incontournable. Avec le numérique, nous entrons dans l'air edu partage de l'émotion, des sensations, des expériences. Loin du statut d'oeuvre artistique, la photo devient outil de communication. Témoignage très personnel et instantané, elle est un message à elle seule, un outil de sociabilisation. La photo se stock, s'échange, se partage, se commente sur des portails du type Flickr ou Pikeo ou encore Picasa. Des groupes se créent par centre d'intérêt ou par thème. Et quel Facebook addict n'a jamais tagué une photo ?
A l'agence, c'est dit, on passe au Polaroid... avec des clichés pris sur le vif qu'on laisse aux journalistes qui assistent à nos conférences, qu'on laisse à nos clients, qu'on envoie à nos prospects...
On imagine de nouveaux scénarios RP à partir de la photo communautaire, outils de communication presse. Pourquoi pas demain proposer à un internaute amateur de photo de réaliser les shootings Rp des marques que nous suivont,ou encore pourquoi ne pas faire de la photo communautaire un véritable "roots book"...

On en est qu'au début et puis, on ne vous dit pas tout !

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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 23:32

Dans un article paru le 12 février sur Categorynet, je découvre une agence RP d'un nouveau genre : Think Pink ou les RP discount. 1000 € le forfait. Le positionnement est clair.  Vous n'avez pas les moyens de vous offrir un conseil et une stratégie RP ? Faites donc quand même des RP sans le conseil et sans la stratégie. Les RP Quick and Dirty... avec la conception d'un message et l'envoi... ah oui, et aussi l'identification des articles sur une période de 3 mois. Et le tout, proposé par des pros. Difficile d'imaginer qu'une véritable réflexion sera menée sur les messages et les cibles. Ici, l'attachée de presse se transforme en boîte au lettre "html" (pour l'angle 2.0.). Quand on sait que le vrai travail ne consiste pas à envoyer des e-mails mais bien de prendre en considération le client, son message et le journaliste, ses préoccupations (qui sont avant tout celles de ses lecteurs) et de tenter de trouver le meilleur moyen de les faire se rejoindre... Certe, la crise nous pousse dans nos retranchements, cependant, doit-on aller vers le zero conseil alors que notre valeur ajoutée ne se justifie que par le conseil...justement ! Les RP et les RP 2.0. encore davantage sont en prise directe avec l'image de l'entreprise et de ses produits. Les médias, les bloggeurs, peuvent très vite influer sur celle-ci. Quand on voit que Total a consulté 3 agences pour annoncer ses résultats presques indéscents pour une période de crise, on comprend qu'il est essentiel de maîtriser son image, et donc ses RP.
Ce que j'en retiens...Think out of the box.

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse - Communauté : RP 2.0
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /Juil /2008 18:50

Derrière la frivolité et le papier glacé des magazines féminins, se cache un véritable pouvoir d’influence… Explications de Vincent Soulier, ex-directeur marketing du Groupe Marie Claire qui est interviewé par Newzy sur ce pouvoir convoité.

Vincent Soulier, ancien directeur marketing du Groupe Marie Claire et auteur de "Presse Féminine, la puissance frivole" démontre comment la presse féminine nous fait passer du magazine au magasin.

"Derrière cette apparente légèreté, se cache un véritable pouvoir… Un pouvoir qui conduit directement près des deux tiers des lectrices du magazine aux caisses des magasins, sans même passer par la case conseils de la vendeuse (1). On comprend dès lors pourquoi les annonceurs s’y bousculent et versent plus d’1,5 milliards d’euros de recettes publicitaires !" indique la rédaction de Newzy.

Un livre à lire et à offrir à nos clients dans le cadre de nos prochains appel d'offres en RP !

(1) Enquête TNS Sofres présentée au printemps 2006 par Dominique Lévy lors de la semaine de la presse magazine organisée chaque année par l'APPM (l'Association pour la promotion de la presse magazine)

 

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /Mai /2008 12:50

Comment faire des RP 2.0 sans avoir d'outils de mesure efficaces ? C'est à chaque fois la même rengeine quand on passe à l'étape de mesure des performances de nos campagnes RP sur les blogs. Trouver des données sur les blogs influents relève de l'impossible.
Mesurer le degré d'influence, n'en parlons même pas. Déjà, trouver le classement d'un blog et son nombre de visiteurs/mois est un véritable casse-tête. Il faut surfer de plateformes en plateformes, mixer des données qui ne sont pas mesurées sur la même logique, sortir des chiffres qui ne veulent au final plus dire grand chose.
Et là, on en revient aux débuts de ce blog. Comment faire professionnellement des RP 2.0 si l'on ne sait comment mesurer leur impact auprès de nos cibles ?
J'ai trouvé un article intéressant que j'aimerais vous faire partager sur le sujet. Il est publié sur woueb.net. PLutôt concret mais je n'y ai pas pour autant trouvé la solution à ma problématique du moment.
Ce billet est plus un appel à témoin qu'un billet d'humeur, je tiens à le souligner.

Par sandrine charpentier - Publié dans : Relations Presse
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