C'est le métier TENDANCE du moment.
Il n'est pas un jour sans que nos supports spécialisés (papier, web) ou les communautés on-line dédiées à la com n'y fassent allusion.
Le Community Manager, le nouvel Homme de la situation.
Ca y est !!! On cherchait un moyen de faire face à ce tsunami que représente le web et les nouveau e-lieux d'influence
qui nous déroutaient. Le Community manager est arrivé. C'est sûr, il va nous permettre de reprendre la main, de re-contrôler une situation qui, il faut l'avouer, échappait à presque tous nos
"gardes fous".
Ouf… Nous allons désormais pouvoir clamer haut et fort que nous, professionnels de la com, on va aussi parfaitement maîtriser les forums, la blogosphère, les réseaux sociaux. Enfin tout quoi
!
Comment ? Rien de plus simple : nous avons un Community Manager !
Alors, cher client, convaincu ?
Quand sur le papier (ou plutôt sur le net car l'expression devient galvaudée en vérité...), "ça le fait" - dixit un community manager qui ne jure que par la syntaxe revisitée par le tchat – dans
les faits, c’est moins sûr. Surtout quand ce fameux community manager est présenté comme celui qui va gérer votre e-reputation, contrôler vos discours sur le net, faire en sorte d’améliorer votre
référencement naturel et étouffer les débuts de crise on-line en usant de subterfuges dont lui seul a le secret.
Quelle place pour le Community manager ?
Si la mission du Community Manager (bien décrite d’ailleurs dans ce billet Philippe Gérard : cliquez ici) est bien d’être à l’écoute du web et de tenter de déceler les alertes des populations influentes
du web, il est peu probable qu’il puisse régner en tout puissant sur le web. Car rappelons-le, le principe du web est que chacun puisse s’exprimer et le faire LIBREMENT. Et même si la pub
commence à envahir aussi les blogs, les communautés, il n’est pas encore arrivé le temps où un bloggeur ne pourra pas s’ériger contre une marque, ou un consommateur ne hurlera pas son
mécontentement sur un forum et où un groupe Facebook uni « pour supprimer les MacDo en France parce que c’est dégueu» sera interdit…
Il faudra compter avec lui à l’avenir c’est sûr mais il ne revêtira pas le costume de gendarme qu’on veut bien lui faire porter. Tout comme l’attaché de presse en son temps, le Community Manager
est un nouvel intermédiaire entre ceux qui font l’e-actualité et ceux qui la relatent, d’une façon ou d’une autre.
Le Community Manager en agence de relations presse
Le Community Manager est partout. Dans les entreprises qui ont anticipé l’enjeu de la communication on-line, dans les agences 360° (ou 400 ° !), dans les web agencies et tout naturellement, dans
les agences RP. Ca fait beaucoup me direz-vous, surtout si vous vous placez du côté du client qui se demande à qui il va pouvoir confier son Community Mangement. Eh oui, parce qu’avec ces
nouveaux enjeux de la communication on-line, un nouveau business est né. Il ne faut pas se leurrer, celui qui ne s’adaptera pas peu signer son arrêt de mort. Alors, en toute logique, tout ce beau
monde s’y met. Avec plus ou moins de professionnalisme (il faut dire qu’on en est aux balbutiements) et avec plus ou moins de moyens. Je n’ai pas de réponse idéale pour nos clients. Seule
l’approche est différente. Le community manager en agence de com est associé à la pub, celui qui sévit dans les web agencies est intimement lié à la tactique web (vers un nouveau display ?) et
celui qui opère dans les agences RP s’assimile davantage à un professionnel de la relation avec les nouveaux médias comme l’attaché de presse est un professionnel de la relation avec les médias
traditionnels.
Finalement on peut s’interroger sur la nécessité de voire naître des agences de community management qui regrouperait tous ces community managers dans un seul et même espace. Une solution ? Peut-être…Peut-être pas…
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Quelle notation pour la Grèce,l'Espagne, l'italie, la France ? A quel taux les autres pays vont-ils nous prêter ? Tout cela dépendra de la capacité des
gouvertements et des hommes politiques à communiquer. Communiquer pour rassurer, rassurer pour une notation qui permettra aux états européens de rester dans la course (voir la
Pas
un appel ou une conversation qui ne débute sur cette question d'ordre structurelle pour les uns, conjoncturelle pour les autres : "Comment vivez-vous la crise ? ". Dans les médias, dans
les entreprises, tous cultivent le jeu du "double discours" : la situation 2009 sera ISO 2008. Pas d'investissements freiné outre mesure, ni dans les médias, ni dans
l'équipement, ni dans les services. La crise serait-elle d'ordre virtuel ou strictement financière ? Est-ce une façon de souhaiter qu'elle ne nous atteindra pas ? Est-ce que le
positivisme et la créativité nous permettront de passer outre ?
Le 10 juin 2008, l'agence EURO RSCG a
publié un communiqué de presse qui fait mouche dans l'univers de l'information, ou de la désinformation selon certaines sources. Le détracteur cette fois, c'est Wikipédia, l'encyclopédie au
principe communautaire qui, selon EURO RSCG représenterait un danger pour l'image des entreprises : "Wikipedia cannibalise l'image des entreprises du CAC 40 et de leurs dirigeants"
indique-t-on dans le communiqué.
Quel plaisir de rouler la conscience tranquille...
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