Que dire des blogs de salariés comme outil de management ? C'est le thème auquel se consacre la "fresh and fresh start up" mouvement.com
sur le dernier billet de son blog. De quoi faire rêver. L'idée est simple et applicable en quelques clics bien
maîtrisés. Il s'agirait de proposer à chaque salarié d'une entreprise Lambda d'ouvrir un blog à partir d'une ligne éditoriale très souple visant à laisser chacun blogger ce qu’il veut, pourvu que
ça ait un lien avec soit son activité dans l’entreprise, soit des domaines en lien avec l’activité de celle ci (concurrence, marché, produits, innovation, veille….). Une véritable mine
d'informations, accessible par l'ensemble des salariés ! Reste à gérer le traitement des informations en ligne, afin d'identifier les éléments qui peuvent apporter une plus value à l'entreprise
et aux salariés dans leur travail quotidien. Une boîte à idées version web 2.0 avec une part de valorisation plus grande pour l'employé et un gain d'image non négligeable pour
l'entreprise qui se trouve ainsi perçue comme soucieuse de la vision et des idées de ses collaborateurs. Il ne m'étonnerait guère que Google ait déjà mis en application cette démarche
"fructuo-collaborative" !
par sandrine charpentier
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Petite mise au point en préambule à cet article au titre pompeux : je suis une "formules toutes faites" addict ! Et je le revendique haut et
fort. Les formules toutes faites sont l'illustration parfaite de notre culture, de repères de droit commun, de considérations qui relèvent d'un patrimoine que bon nombre de personnes réunies sur
un même territoire partagent. Ca vaut bien toutes les marseillaises du monde ! Et voici ma dernière trouvaille, repérée vendredi, dans un train de banlieue, en feuilletant le dernier numéro de
l'Entreprise.
"Mobilis in mobile", comme le souligne l'auteur de l'article... Mobile dans l'élément mobile... Mais en fait, l'écriture exacte en latin de cette maxime est Mobilis in Mobili... l'erreur
revient à Jules Verne lui-même qui dans la première édition de 20 000 lieux sous les mers (1871) avait apposé un "e" à la place du "i". Bref, ne vous en voulez pas cher journaliste, vous
n'êtes pas le seul à avoir "essuyé les plâtres" de cette mauvaise déclinaison ! Mobilis in mobili ou comment évoluer avec le monde qui évolue. Finalement, cette
préoccupation est, a été et sera, éternellement d'actualité. Plus aujourd'hui qu'hier ? Pas sûr. Mais en tout état de cause, nous sommes concernés. Alors comment rester mobile dans l'élément
mobile ? Suivre le courant ? Créer les courants ? Nager à contre-courant ? Rester au courant ? Tant de questions qui nous taraudent. Les réponses ? Vous en avez vous ?
par sandrine charpentier
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